La vieille femme est allongée dans la pénombre, elle ouvre les yeux, tourne la tête lentement sur l'oreiller ; le jour se lève. Une nouvelle journée va commencer, à attendre la fin. La fraîcheur de la nuit s'attarde encore un peu, la vie s'attarde encore un peu. Précieusement la femme va préserver ce qu'il en reste ; elle économise ses mouvements, ses paroles, ses regards. Il faut beaucoup de patience pour se consumer doucement. Alina ne prend pas beaucoup de place, elle est toute menue et silencieuse. Elle a terminé ses luttes, elle s'est mise en veilleuse...

Vous pourrez lire la suite dans un recueil de mes nouvelles qui va paraître prochainement.


  

©Aliza Claude Lahav

        


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