| Je l’ai laissé
venir à moi, une enfant, une petite fille toute menue,
presque décharnée tant elle était maigre.
Impossible de mettre un âge sur son visage, elle pouvait
avoir quatre ans aussi bien que six ou huit, son regard était
celui d’une vieille femme éreintée. Timidement
elle me prit la main, épiant mes gestes, cherchant un signe
dans mes yeux. Je restais immobile comme lorsque l’on craint
d’effaroucher un oiseau qui s’est posé là
par hasard...
| Vous pourrez lire la suite dans
un recueil de mes nouvelles qui va paraître prochainement. |
©Aliza Claude Lahav
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