Pas de deux

 

    Elle ouvrit les yeux difficilement. La nuit commençait à peine à pâlir. Tous les matins c'était la même chose, elle se réveillait quelques minutes avant l'arrivée de l'homme de garde. Elle imaginait les coups à la porte et le son de la voix avant qu'il n'arrive. Il allait être là tout de suite. "Edna c'est l'heure !" dirait-il dans un chuchotement amplifié afin de ne pas alerter tout le monde. Elle bougea un peu dans le lit, espérant retrouver la chaleur de l'autre corps. Elle trouva un creux encore odorant et moite, s'y lova et mit son ventre et ses seins dans les empreintes ; les sens en éveil elle mémorisait l'amour...

Vous pourrez lire la suite dans un recueil de mes nouvelles qui va paraître prochainement.

 

   ŠAliza Claude Lahav   

  

 

 

©Mon cahier de brouillons-2002-2008-tous droits réservés.