5 octobre 2006

En comptant les moutons...

Certaines nuits, lorsque l’insomnie s’acharne, il arrive un moment où l’on ne sait plus si on lutte pour trouver le sommeil ou pour rester éveillé. Tout se mélange et tout s’embrouille, la tristesse et le désenchantement, l’irritation et le dépit. Les yeux grand ouverts on scrute sa nuit, on égrène les secondes à la recherche d’un rêve qui ne viendra plus. Au petit matin, la tête lourde et douloureuse, on s’assoupit pour quelques instants sans pour cela trouver le repos. Le réveil est pénible, les paupières lourdes et la bouche pâteuse, comme aux lendemains de réjouissances… alors autant dire qu’on a fait la bringue !

P.S. Il est 6h du matin.



 

 

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